Le poids de la culpabilité nous coupe le souffle

Méditations olfactives à Lambesc

Je tousse, je tousse, je tousse. Je tousse tout ce qui ne peut pas se dire, ou ne peut plus se dire. Le poids de la culpabilité toujours présent, toujours là. Quand la culpabilité coule dans nos  veines, c’est une vraie perfusion qu’il nous faudrait, pour sortir de ce marasme.

Quelle culpabilité ? Parfois, c’est juste celle d’aller bien, d’être en forme, d’être vivante, d’être meilleure, d’être plus intelligente, de ne pas avoir de problèmes, de drames, de souffrances… Faut-il souffrir ? Souffrir par solidarité, par mimétisme, par fusion ? Souffrir pour croire que cela va alléger les peines des autres, que cela va les aider ?

Cette culpabilité s’inscrit en faux, laisse une empreinte indélébile, une contrainte qui recroqueville l’énergie vitale ; elle ne parvient plus à souffler la vie sans se plier au diktat.

Déployer l’énergie vitale, redéployer l’énergie vitale pour retrouver le souffle… la respiration.

Et dire ce qui n’a pas pu être dit.

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